Désolation

 

Quelques jours avant ma seconde visite à L’Étang, une tempête de vent s’est abattue sur la région suivie d’une chute des températures. Un mercure obstinément sous le point de congélation a alors pris place.

Dès mon arrivée au boisé, une impression de désolation : beaucoup d’arbres abattus dans les sentiers qui mènent au petit plan d’eau. Une fois rendu sur ses rives, cette sensation disparaît. L’Étang s’offre au regard, serein.

Éole y a malgré tout fait sentir son influence, les feuilles immergées dans l’eau s’étant amassées dans une seule partie de celui-ci. Il a pris soin au passage d’arracher une pluie de minuscules fleurs qui avaient résisté jusque-là à l’envie de quitter leurs rameaux. Le froid de son côté a entamé son emprise sur le lieu et a créé un léger glacis sur une partie de sa surface.

Voici donc mes prises de vue de cette deuxième semaine.