<< Semaine gratifiante
Premiers pas avec l’Olympus Om-D E-M5 Mark II >>

Dimanche soir, j’ai eu le grand plaisir de participer à un atelier pratique de photographie de nuit avec Francis Gagnon (son site web).  Je faisais partie d’un groupe de cinq personnes, toutes membres du Club Photo Dimension.

Plus tôt dans la journée, Francis nous a offert une présentation des aspect théoriques de la prise de vue de paysage la nuit.  Cette “mise en bouche” nous a permis de bien nous familiariser à la pratique sur le terrain.

La météo s’amusant avec nous (nous sommes à Québec, ne l’oublions pas), après moult vérifications et un court conciliabule, nous décidons de tenter le coup et de nous rendre au Parc de la Jacques Cartier le soir même pour mettre en pratique les notions que nous venions d’acquérir.

La “dégustation”  fut des plus agréable.  Nous avons eu droit à une soirée, un crépuscule  et une nuit magnifiques, aucun nuage n’est venu masquer un ciel rempli d’étoiles.  Nous avons même croisé sur le site deux personnes qui étaient parties de Laval pour venir photographier  de possibles aurores boréales!  Celles-ci ne se sont pas manifestées avant notre départ du site (vers minuit, tout de même), mais nous avons bénéficié d’un lever de Voie Lactée!

Étant donné que le site choisi pour expérimenter était à courte distance de marche du stationnement et des autos, je me suis permis d’apporter mes deux boitiers (Nikon D7000 et D600) avec les lentilles les mieux adaptées à la photographie de nuit en ma possession (fish-eye pour le D7000 et 16-35 f/4, 35 mm f/2 et 50mm f/1.8 pour le D600).

Voici un aperçu (fruit d’un traitement pas encore optimisé) des prise de vue de ce cette soirée.

Coucher de Vénus sur la Jacques-Cartier
Coucher de Vénus sur la Jacques-Cartier

 

J’en ajouterai d’autres bientôt, dès que j’aurai peaufiné ma pratique de la technique de traitement des photos obtenues que nous a présentée Francis.

Malheureusement, un phénomène bizarre  s’est produit avec mon D600 en fin de séance et il a été impossible de trouver l’origine de ces difficultés sur place, même avec l’aide de Francis.  J’avoue que pour moi, ce pépin a écourté et enlevé un peu d’éclat à ce qui a été une expérience et une sortie photo des plus stimulante et agréable.

Le lendemain matin, quelques tests rapides semblaient indiquer que tout était  revenu à la normale avec la caméra.  J’espère que cet étrange phénomène n’était dû qu’à un concours de circonstances et qu’il ne se reproduira plus.  Cette mésaventure me rappelle l’utilité (pour ne pas dire l’importance) de prévoir si possible une solution de rechange lors d’une sortie photo.

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