<< Course de canot de Portneuf, une sortie hivernale
Un bijou discret : le fort Numéro-Un des Forts-de-Lévis >>

Hier, profitant d’une des rares journées ensoleillée du printemps, j’ai enfourché mon vélo, direction centre-ville.  J’avais en tête de faire du repérage pour la réalisation de ma participation à la cinquième édition de l’œuvre commune Kadavresky – Retour aux sources.  Chemin faisant, mon regard est attiré au bout d’une rue qui traverse mon itinéraire régulier.   

J’ai décidé de bifurquer dans cette direction.  Quelques dizaines de mètres plus loin, je débouche sur un boulevard bordé d’édifices au caractère très industriel et d’aires de stationnement plus ou moins invitantes visuellement.  Mais voici ce qui attendait mon regard, baigné d’une lumière unique :

 

Pas mal n’est-ce pas?